Politique des territoires ultramarins

Les territoires ultra-marins nécessitent une attention toute particulière, au vus des problématiques qui leur sont propre. Il nous faut mettre en place une politique de développement économique en outre-mer, de protection du pouvoir d’achat des ultramarins ainsi qu'une protection écologique. Les richesses et les moyens de productions y sont en grande partie concentrées par une élite économique, parfois mafieuse, ce qui y génère des inégalités sociales extrêmement forte. Des aides à la productivité pour les coopératives, les TPE, l'augmentation des salaires, l'investissement dans les infrastructures, ainsi que dans le service publique y sont nécessaire. Beaucoup de jeunes ultra-marins sont contraints de quitter leur territoire pour aller étudier en métropole. Cette pratique, héritée du Bureau pour le développement des migrations dans les départements d'outre-mer (Bumidom), doit cesser et être inversée. Tout étudiant ultra-marin doit pouvoir étudier ce qu'il souhaite sans être contraint à aller en métropole, cela doit rester choix. L'ESR des outre-mer, et particulièrement leur universités, doit recevoir un plan de financement massif, autant au niveau de la formation, de la recherche que de la vie étudiante. Ainsi, cela incitera plus de jeunes venus de métropole à aller étudier dans ces territoires. Cette inversion de flux permettra de redynamiser et enrichir ces territoires. De plus, cela va de paire avec les problématiques écologiques locales. Ces territoires sont soumis à des risques liés aux réchauffement climatique et à la pollution différents qu'en métropole. Par exemple, le climat tropicale locale naturellement chaud et humide dans certains territoire risque de le devenir encore plus, menaçant à terme l'habitabilité de ces territoires. Aussi, la population des Antilles française a le taux de cancers de la prostate le plus haut du monde, à cause d'un agent chimique, le chlordécone, qui fut utilisé pendant des années dans les bananeraies. Mettre en place un véritable plan massif de transition écologique dans ces territoires, dont la partie recherche s'appuierait sur les établissements locaux, permettrait à ces territoire de répondre aux enjeux écologique et sociaux, tout en devenant un modèle de transition. Une refonte des administration ultramarine est nécessaire. Par exemple, aujourd'hui il y a 3 académies pour la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane, mais un seul CROUS. La Guadeloupe a le statut de Région, mais pas la Martinique. On peut aussi imaginer plus d'autonomie pour ces collectivités, par exemple sur le commerce. Par exemple, aujourd'hui tout traité commercial entre une de ces collectivités et un de ses Etats voisin (comme la Dominique, située entre la Guadeloupe et la Martinique), doit être réalisé par le ministère des affaires étrangères, à Paris.