Boite à suggestions - Une certaine idée de demain

La formation au service des travailleurs

Nous devons nous préparer à entrer dans un monde du travail extrêmement mouvant. Le diplôme et la qualification étant les meilleurs remparts contre le chômage, chaque Français doit pouvoir se former tout au long de sa vie professionnelle, pour évoluer, s’adapter, ou se réorienter. Donnons à chacun les moyens de changer de vie professionnelle tout au long de son existence : créons pour chaque citoyen 36 «coupons mensuels de formation», l’équivalent de trois années de formation utilisables d’un seul tenant ou sous la forme d’allers-retours entre la vie professionnelle et la formation.

Politique des territoires ultramarins

Les territoires ultra-marins nécessitent une attention toute particulière, au vus des problématiques qui leur sont propre. Il nous faut mettre en place une politique de développement économique en outre-mer, de protection du pouvoir d’achat des ultramarins ainsi qu'une protection écologique. Les richesses et les moyens de productions y sont en grande partie concentrées par une élite économique, parfois mafieuse, ce qui y génère des inégalités sociales extrêmement forte. Des aides à la productivité pour les coopératives, les TPE, l'augmentation des salaires, l'investissement dans les infrastructures, ainsi que dans le service publique y sont nécessaire. Beaucoup de jeunes ultra-marins sont contraints de quitter leur territoire pour aller étudier en métropole. Cette pratique, héritée du Bureau pour le développement des migrations dans les départements d'outre-mer (Bumidom), doit cesser et être inversée. Tout étudiant ultra-marin doit pouvoir étudier ce qu'il souhaite sans être contraint à aller en métropole, cela doit rester choix. L'ESR des outre-mer, et particulièrement leur universités, doit recevoir un plan de financement massif, autant au niveau de la formation, de la recherche que de la vie étudiante. Ainsi, cela incitera plus de jeunes venus de métropole à aller étudier dans ces territoires. Cette inversion de flux permettra de redynamiser et enrichir ces territoires. De plus, cela va de paire avec les problématiques écologiques locales. Ces territoires sont soumis à des risques liés aux réchauffement climatique et à la pollution différents qu'en métropole. Par exemple, le climat tropicale locale naturellement chaud et humide dans certains territoire risque de le devenir encore plus, menaçant à terme l'habitabilité de ces territoires. Aussi, la population des Antilles française a le taux de cancers de la prostate le plus haut du monde, à cause d'un agent chimique, le chlordécone, qui fut utilisé pendant des années dans les bananeraies. Mettre en place un véritable plan massif de transition écologique dans ces territoires, dont la partie recherche s'appuierait sur les établissements locaux, permettrait à ces territoire de répondre aux enjeux écologique et sociaux, tout en devenant un modèle de transition. Une refonte des administration ultramarine est nécessaire. Par exemple, aujourd'hui il y a 3 académies pour la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane, mais un seul CROUS. La Guadeloupe a le statut de Région, mais pas la Martinique. On peut aussi imaginer plus d'autonomie pour ces collectivités, par exemple sur le commerce. Par exemple, aujourd'hui tout traité commercial entre une de ces collectivités et un de ses Etats voisin (comme la Dominique, située entre la Guadeloupe et la Martinique), doit être réalisé par le ministère des affaires étrangères, à Paris.

Préciser le document "plan pour une transition écologique.....

*les infrastructures de réseau: préciser retour en régie epublique de l'eau par ex, SCIC? DSP non privatisée * revenu minimum garanti des 18 ans: inconditionnel et au minimum au seuil de pauvreté (875 € ou 1000) payable en partie en monnaie locale là où elles existent où dans les structures de l'ESS. Reprendre les travaux et la brochure du colloque Desessard au Sénat sur le revenu de base listant les économies faites sur l'accompagnement administratif du RSA actuel notamment et les lignes de financement de la mesure avec le coût estimé. *revaloriser les bas salaires d'au moins 10% en commençant par le SMIC qui dépend d'une décision étatique. Luttant contre le consumérisme,car au delà de l'augmentation du pouvoir d'achat c'est le reste à vivre, le pouvoir de vie incluant aussi l'encadrement des loyers et des accès facilités aux communs. *reprendre le chemin du partage du travail: travailler moins pour travailler tous et produire et consommer autrement. Semaine de 32h, pluri-activité CHOISIE et mesures adaptées pour les horaires a-typiques. En conclusion du document: tout celà dessine un contrat de législature et une majorité parlementaire issus du dialogue avec les associations, syndicats,ONG,société civique, milieux de la culture et agrège la diversité du champ écolo et des secteurs de la gauche qui s'écologisent.

S'attaquer au prix du logement et à la pollution liée à l'habitat.

Le coût du logement est trop élevé en France et réduit fortement le pouvoir d'achat des classes moyennes. Par ailleurs les logement sont mal isolés et coutent cher en énergie pour les locataires et contribuent à la pollution. Nous proposons de baisser les loyers de 30% des locataires qui louent un logement en catégorie énergétique supérieur ou égal à D, tant que les propriétaire n'ont pas fait les travaux d'isolation pour améliorer l'isolation des logements qu'ils louent. Une fois le logement isolé, le propriétaire pourra réaugmenter son loyer à son niveau initial si son logement passe en catégorie B sinon le loyer restera moins cher de 15%.

groupe en Savoie

Comment le créer ?

pour voir les vidéos

Bonjour, Chouettes des vidéos pour revivre les JDE ! Mais... Comme je vous l'ai déjà dit et je le redis : SI ON NE VEUT PAS UTILSER FACEBOOK, POINT DE VIDEOS !! Proposez-nous un autre moyen de profiter des vidéos, ça finit par me mettre ne rogne cette histoire !

Compléter le programme sur les questions de jeunesse

S'inspirer du cadre posé par le SNU pour rediriger ce programme sur des questions de développement durable en limitant le rôle du ministère de la Défense et en dotant les DRAJES de moyens supplémentaires pour être accompagnés par des associations locales d'éducation populaire, de sensibilisation à l'environnement, à la solidarité internationale, etc. Favoriser des opportunités d'engagement à la sortie du SNU (Benevolat, service civique, corps européen de solidarité, volontariat à l'international) en contractualisant avec les plates-formes associatives (France Bénévolat) et les opérateurs de l'état (Agence du Service Civique, France Volontaires) pour renforcer l'information et les offres de mission : développer la généralisation d'une pratique d'une année d'engagement post-bac, avant les études, ce qui facilitera par ailleurs les orientations futures; Favoriser les soutiens aux jeunes entrepreneurs, notamment dans le domaine de l'ESS : developper, dans les cours de SES dès la seconde, des modules sur l'ESS, le consommer durable, en partenariat avec le monde associatif (en particulier la plate-forme Commerce Équitable France), subventionner les associations d'accompagnement à l'entrepreneuriat, inciter à un meilleur soutien des chambres de commerce sur ces sujets. Favoriser la place de la jeunesse dans les instances publiques, dédier un quota de sièges au CESE à des représentants de la jeunesse. Ouvrir une consultation avec le Mouvement associatif dès après l'élection pour ouvrir de nouvelles propositions, se positionner pour une vraie compétence jeunesse au sein du MENJS et des DRAJES, la fusion ayant fait souffrir les services au niveau régional.

Compléter le programme sur les questions internationales (suite)

Lutter contre les tribunaux d'arbitrage internationaux, qui permettent au groupes privés, et notamment aux gros pollueurs, d'attaquer des États en justice pour forcer des réglementations nationales plus favorables à leurs activités ; engager un plan de diminution de la dépendance financière aux dictatures (petrole, exportations d'armes françaises, gaz, composants électroniques et terres rares) et lutter résolument pour les droits humains, notamment en soutenant les plates-formes d'ONG françaises mais aussi les sociétés civiles locales, qui sont le garant primordial d'un débat public ; éviter absolument un durcissement Européen sur la dette et un retour aux politiques d'austérité en favorisant un consensus avec les pays ouverts à une renegociation des traités et à une évolution du rôle de la BCE (Mario Draghi s'était lui-même ouvert, en son temps, à un rôle plus actif de la BCE sur la dette des états), renforcer la récente taxation mondiale sur les entreprises e augmentant le taux de 15% (très favorable à une diminution générale de la taxation des entreprises) à 30% voire 40%.

Compléter le programme sur les questions internationales

L'un des points qui est souvent débattu aux présidentielles est la question internationale, qu'il s'agisse des contrôles aux frontières du côté de la droite, comme de la projection militaire Française au Sahel ou ailleurs, de l'aide publique au développement ou, sur les questions climatiques, du positionnement de la France aux NU, aux COP biodiversité et Climat. Il me semble que plusieurs engagements fort pourraient être pris : augmentation de l'aide publique au développement à 0,7% du PIB (0,55% aujourd'hui, alors que la France s'est engagée à 0,7% à l'international); augmentation de la part de dons de l'agence française de développement versus la part de prêts, programme ambitieux d'annulations de dettes en faisant ce plaidoyer au Club de Paris, redirection d'une plus grande part d'aides vers des projets verts et vers les bénéficiaires directs, en s'inspirant des recherches d'Esther Duflo;limitation des investissements dans la Défense et rationalisation de nos engagements militaires en encourageant le développement de moyens UE sur ces sujets. Faire de la France la locomotive européenne sur les questions climatiques et biodiversité à l'international en portant haut les engagements des COP et en exigeant plus de mesures drastiques pour les gros pollueurs. Par ailleurs je serais intéressé de savoir ce que pense M. Piolle de notre prérogative de membre permanent du Conseil de sécurité des NU

Mettre le CSE au service de la transition écologique des entreprises

Renforcer les prérogatives du CSE pour en faire un interlocuteur légitime (au moins les PME) dans la transition écologique des entreprises. Reprendre la proposition citoyenne (PT 4.2.1) et élargir sa portée au-delà de la formation pour qu'il exerce un rôle dans la stratégie RSE des entreprises.

Territorialiser les objectifs Energie/climats et imposer une obligation de résultats

Des objectifs de sobriété, d'efficacité énergétique et de développement des énergies renouvelables sont arrêtés aux échelles européennes (paquet énergie climat) et nationales (Loi de transition énergétique, stratégie nationale bas carbone ...). Toutefois, ces objectifs ne sont pas territorialisés et seules des notions floues de compatibilité et de prise en compte s'imposent aux documents de planification territoriaux (SRADDET, PCAET, PLUi). Ce cadre juridique permet aux régions et intercommunalités de se fixer leurs propres objectifs sans traduction précise (nombre de logements à rénover, nombre et puissance d'installation ENR à développer ...) et surtout sans pénalité en cas de non atteinte des objectifs.

Im et la compensation carbone des zones d'aménagementposer l'évaluation

L'article L. 300-1 du code de l'urbanisme prévoit que toute action ou opération d'aménagement faisant l'objet d'une évaluation environnementale doit faire l'objet d'une étude de faisabilité sur le potentiel de développement en énergies renouvelables (EnR) . Outre le fait que les hypothèses de calcul soient au choix du bureau d'étude en charge de l'évaluation, cette mesure est insuffisante puisque qu'elle se concentre sur le volet énergie du projet sans imposer d'objectifs à atteindre. Par ailleurs, l'impact carbone (carbone des matériaux de construction, énergie des bâtiments en construction ....) n'est pas pris en compte alors que pour une zone d'habitation, l'impact carbone liés aux matériaux de construction représente pour un bâtiment répondants aux futures nomres RE2020 au moins 50% de l'impact carbone du bâtiment. Il conviendrait donc que L'article L. 300-1 du code de l'urbanisme soit renforcé avec une méthode de calcul normé, la prise en compte de l'impact carbone général et des objectifs de compensation.

Etude sur la compatibilité du nucléaire avec le déreglement climatique

Le parc de réacteurs nucléaires français à été majoritairement créé dans les années 70/80. D'un part, il est vieillissant, d'autre part, sa conception a été réalisée sur la base d'historiques météorologiques relativement stables à l'époque de la conception. Vu les impacts du dérèglement climatique il serait intéressant de valider : -La sécurité des installations vis-à-vis des risques climatiques majorés par le dérèglement climatique (inondations, submersion marine, glissement de terrain...) - La capacité de production des installations face aux aléas également induits par le dérèglement climatiques : sécheresse donc moindre capacité de refroidissement (donc de production) des réacteurs, prolifération de méduses et d'algues qui bouchent les circuits de refroidissement ...

Laïcité

Alors que ,via par exemple des déclarations de Julien Bayou la ligne est trés claire pour EELV( 1905 et seulement 1905)une partie de la classe politique (LREM PS mais pas que) mais aussi récemment Cap21 C.Lepage indique que Eric Piolle n'est pas "laïc" , il faut ,me semble t il prendre position à ce sujet pour éviter que cette accusation ne soit pas reprise en boucle par les médias ,nos concurrents et adversaires.

Pour une démocratie directe et continue

Pour tous les grands sujets, mobiliser un outil démocratique à mi-chemin entre un grenelle et une convention citoyenne. Du même genre que celui proposé par "Les Citoyen-ne-s pour le Renouvellement de la Démocratie" (Les CRD). Et permettre aux citoyens de choisir quelques sujets chaque année.

Proposition pour l'insertion des personnes précaires

Création de régies d'entretiens dans les QPV ( Quartiers Politique de la ville ) permettant l'insertion des personnes en difficultés de retrouver un emploi . Dans ces régies interviendraient du personnel social : médiateurs/médiatrices sociaux/sociales et santé pour leurs permettes de régler les différents problèmes auxquels ils/elles sont confronté(e)s : ( d'addiction , de conflits , administratifs , de logement etc ...) , cisp (coordinateur/trices insertion sociale et professionnelle ) leur permettant d'obtenir une formation professionnelle et d'encadrant(e)s ainsi qu'une personne ayant des échanges avec des entrepreneurs afin que ces personnes précaires puissent obtenir un emploi dans leurs entreprises à la fin de leur contrat en régie. Ces régies leurs permettraient de travailler dans les domaines suivants : carrelage , installation de salles de bains , remplacement de vitres , plâtrerie/peinture , plomberie , électricité , voir petites maçonneries etc... Il est évident , pour que ce dispositif soit efficace , qu'il est nécessaire de créer un comité de " contrôle " pour vérifier la bonne tenue et l'efficacité des intervenant(e)s . Et enfin , RSA jeunes à partir de 18 ans ainsi que la mise en place du revenu d'existence pour tous et toutes .

Retraite solidaire par répartition

Revenir à une retraite à 60 ans calculée sur les 10 meilleurs années et les 6 derniers mois pour le public. Privilégier une retraite anticipée aux métiers les plus pénibles (les métiers essentiels pendant la pandémie ). -Trouver un financement supplémentaire en faisant participer le capital à un taux à plus de 28% ainsi que les plates formes numériques. -Une Vraie égalité salaire homme /femme, avec obligation de suivre un règlement et contrôle renforcé contribuerait à une augmentation des cotisations retraites. - Augmenter les cotisations patronales pour les emplois précaires (intérim, CDD) ce qui stabiliserait aussi l'emploi. -Supprimer les exonérations de cotisations pour le CAC40. -Augmentation des salaires de 5% (bas et moyens) permettrait une hausse des cotisations retraites. -Réduire l'âge de la retraite permettrait de récupérer sur l'assurance chomage en profitant aux plus jeunes par un emploi. -Création d'emplois dans l'environnement ecologique contribuerait au financement du système.

Interdire le blocage des avis sur internet

De nombreuses compagnies comme Facebook et Google permettent aux autres compagnies de désactiver les avis sur le web. Ainsi il devient très compliqué d'obtenir une expérience client. (Groupon, Lush, sont des entreprises qui ont sans cesse des litiges et pour qui il n'est jamais possible d'obtenir un service client fiable et aucun possibilité de donner un avis public) Il faut interdire, ou imposer un service universel pour donner un avis sur toutes les entreprises commerciales avec une facilité visuelle (affichage immédiat lors d'une recherche de moteur de recherche comme sur Google pour les société n'ayant pas désactivé ces services)

Equipe d'enseignants de soutien centralisée

Actuellement les enseignants remplaçants sont positionnes par académie ce morcellement des ressources fait que le volume d'enseignants remplaçants n'est jamais le bon et la dérive est que se sont de plus en plus des vacataires qui effectuent les remplacements. Si les remplaçants étaient regroupés au sein d'un même réservoir de ressources il serait plus facile de dimensionner le nombre d'enseignants disponibles sur le pays. en cas de besoin de remplacement (et à la manière d'un consultant) l'enseignant de secours se verrait affecter des missions dans le pays et logé et nourri et bénéficiant d'une prime pour palier cette flexibilité. En cas de non affectation, les enseignants de ce réservoir pourraient produire de la documentation, des vidéos pour permettre à tous les élèves d'accéder à une autre manière de revoir une notion donnée. On a pu voir lors du confinement des productions extraordinaires. On pourrait également les utiliser pour faire un suivi pour des élèves qui décrochent (pas trop loin de chez eux) . pour des enfants hospitalisés ou pour le dédoublement de classes dans les établissements "sensibles" - si les salles de classe sont disponibles évidemment.

Fake news et harcèlement: responsabilisation des plateformes.

Pour contrer l'effet Brandolini (assymétrie des idioties : il faut un ordre de grandeur d'effort supérieur pour réfuter des fake news) Toute plateforme diffusant une fake news (non signalée comme telle) se verrait dans l'obligation de mener une campagne d'information à hauteur de 20x le nombre de publications constatées (ou le volume de bits) s'il s'agit d'un consensus scientifique). Ainsi les platistes pourraient continuer à propager leur croyance, mais ils devraient cocher une case "soumis à contreverse scientifique" (éventuellement si l'identité est disponible alors l'utilisateur pourrait engager sa responsabilité) . La communauté scientifique perdrait ainsi moins de temps à "débunker" ces sornettes (exemple nb d'études nécessaires sur Raoult et son HCQ). De même il faut responsabiliser les RS face au harcèlement, il est incompréhensible que Mila ne soit pas protégée par des algorithmes et qu'elle reçoive les insultes qu'elle à reçues lors de son procès. Cette protection peut et doit être automatisée. Je n'arrive pas à croire que le harcèlement ne laisse pas une trace signature informatique caractéristique (vocabulaire, répétition, vitesse et rythme de frappe, horaires, interaction...).