Fake news et harcèlement: responsabilisation des plateformes.

Pour contrer l'effet Brandolini (assymétrie des idioties : il faut un ordre de grandeur d'effort supérieur pour réfuter des fake news) Toute plateforme diffusant une fake news (non signalée comme telle) se verrait dans l'obligation de mener une campagne d'information à hauteur de 20x le nombre de publications constatées (ou le volume de bits) s'il s'agit d'un consensus scientifique). Ainsi les platistes pourraient continuer à propager leur croyance, mais ils devraient cocher une case "soumis à contreverse scientifique" (éventuellement si l'identité est disponible alors l'utilisateur pourrait engager sa responsabilité) . La communauté scientifique perdrait ainsi moins de temps à "débunker" ces sornettes (exemple nb d'études nécessaires sur Raoult et son HCQ). De même il faut responsabiliser les RS face au harcèlement, il est incompréhensible que Mila ne soit pas protégée par des algorithmes et qu'elle reçoive les insultes qu'elle à reçues lors de son procès. Cette protection peut et doit être automatisée. Je n'arrive pas à croire que le harcèlement ne laisse pas une trace signature informatique caractéristique (vocabulaire, répétition, vitesse et rythme de frappe, horaires, interaction...).